Des blocs erratiques volants…

À Cap-Santé, le fleuve, qui nous sépare de Sainte-Croix-de-Lotbinière, est d’une largeur d’environ trois kilomètres et demi. C’est dire que, de chez nous, les blocs erratiques de Sainte-Croix ont l’air de grains de sable… Or, à l’heure du souper, nous avons remarqué que les débris de roches qui ponctuent les rives de Sainte-Croix étaient d’un blanc plus blancs que lors des printemps passés. Lorsque, soudain, ils se mirent à bouger! Vite, sortir le Cyber-shot du fond de la poche, prendre appui contre le chêne et zoom, zoom, zoom sur… les oies blanches!

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Les glaces de la rivière des prairies ont calé

Dans la nuit de dimanche à lundi, les glaces de la rivière des Prairies ont commencé à caler. Cette photo prise dimanche en fin d’après-midi montre les dernières heures ensoleillées des glaces de surface. On dirait que certaines parties ont été peintes à coups de spatule par le Jean-Paul Riopelle de l’époque de «Poussière de soleil» (1954, je crois)…

Moments d’autoroute à la Sisley

Par une fin d’après-midi de fin d’hiver qui n’en finit pas: quatre compositions à la Sisley dans le pare-brise sale…

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Jaseurs du dimanche

Ils étaient quelques douzaines de jaseurs boréals, ce dimanche premiers mars 2015, à investir par à-coups nos vieux pommetiers encore gorgés de pommettes. Dès le début de leur première visite, ils ont été effrayés par ce que j’ai cru reconnaître comme le pygargue à tête blanche qui passe l’hiver dans le coin — j’ai à peine aperçu sa queue blanche alors qu’il poursuivait sa ronde au-dessus du cap! Les jaseurs se sont alors soulevés en masse et ont louvoyé en formation jusqu’à disparaître derrière de grands arbres. Ils sont revenus une heure plus tard et là, il se sont empiffrés!

Très difficiles à photographier par en-dessous, ces petites choses, à cause des branches et du contre-jour. Mais quel plaisir de les voir se pencher vers les pommettes et les ouvrir d’un coup de bec… Des restes de pommettes tombaient sur le capot des voitures des amis en visite. Et ping et pong sur fond de trilles…

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Rencontre du samedi

 

 

 

Nous marchions au Marais Léon-Provancher, à Neuville, là où, trois semaines auparavant, nous avions fait la rencontre d’une chouette rayée, lorsque soudain…

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Flou

Quand j’étais étudiant au secondaire, vers l’âge de 14, 15 ans, avant d’être wrappeur (et non rappeur) dans un Marché Richelieu du boulevard Rosemont, j’ai été planteur… non pas dans les Caraïbes, mais dans une salle de quilles de la rue Beaubien. Récemment, avec des amis de La Traversée, l’atelier québécois de géopoétique, dans le cadre d’un atelier d’ailleurs toujours en cours sur le quartier Hochelaga, nous sommes allés investir une salle de quilles de la rue Ontario. Un bowling, comme on dit à Paris… Pour chacun, vraiment un beau moment et une touchante expérience, malgré le manque de coopération des boules et des quilles… Chez moi, cependant, cela a réveillé un mælström d’images floues, comme la mémoire en régénère parfois au contact du présent…

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Entre cap et fleuve: marche avec des amis sur la voie ferrée, un jour que les glaces s’élèvent en buffets d’orgues (Cap-Santé, 8 février 2015)

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Du noir, du blanc… et ah! oui, des branches et un écureuil.

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Rivière Noire… et bleue!

Pour se rendre à l’érablière, il nous faut passer un pont au-dessus d’une rivière que des pionniers, sans doute plus réalistes qu’imaginatifs, ont baptisée Rivière Noire — qui est bien noire dans un sens, mais souvent bleue dans l’autre.

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Marche sous le cap à l’heure du soleil déclinant…

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